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 Chambre de Kage

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Kage
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MessageSujet: Chambre de Kage   Mer 2 Aoû - 15:08

Arrow Heuuu cabinet =D ?

Et voilà là où ils arrivaient après avoir poussé cette fameuse porte qui faisait couler tant d'encre ! D'abord il y avait un petit rai de lumière, et ensuite on se trouvait inondé d'un paquet de la lumière en question, étant un peu aveuglé au démarrage. Et pour cause, la pièce était... plutôt claire. Pourquoi, me direz-vous ? Tout d'abord, LA FENÊTRE ! Oui oui, il y avait une fenêtre [Je suis désolée, l'auteuse s'emporte XDD]... Et quelle fenêtre. En fait on aurait plutôt assimilé ça à... tout un mur en verre. Wahou, et le mur était long, ce qui voulait dire que l'endroit était plutôt spacieux lui aussi. Le reste des cloisons de la chambre se composait de murs simplement blancs, dénudés. C'était une version un peu arrangée du hall, en réalité. Le contraste entre la modernité et la simplicité la plus notoire de certaines pièces et la richesse excessive des autres était maître mot dans le manoir. Et le petit enfant Kage devait s'avouer bien heureux d'être tombé sur la première catégorie de chambre plutôt que la deuxième.

Un bureau fait d'une matière translucide, plutôt long lui aussi, et... Ouf, l'ordinateur était encore là ! L'autre vieux aurait bien été capable de le lui retirer rien que pour le faire chi*r. Et la télé... là aussi. Des placards dans un coin qui devaient renfermer l'intégralité de ses coffres à jouets de gosse - et ceux de ses frères et soeurs. Ses vêtements ? Il les planquait simplement sous le lit déposé un peu plus loin, en piles qui auraient fait frémir d'horreur un maniaque, et il refusait impérativement qu'on y touche tant qu'il ne l'avait pas décidé. Et au milieu... Ben il y avait eux, deux pélos abandonnés avec leurs valises.

Le nerveux posa la valise qu'il avait porté un quart de secondes sur le sol, et s'étira lentement, poussant une sorte de gémissement d'extase avant de dire un truc sur un ton enjoué comme :

- Le lit est fait ^____^ Ils ont même rangé par terre !

Aurai-je oublié de préciser que les moindres choses appartenant à Kage, (et là c'était quand même une pièce toute entière) étaient généralement foutues dans un bordel innomable ? Il se demandait si son père était tombé malade pour demander à ce qu'on range ça. Ca avait du prendre deux jours et deux nuits XD. Il se ferait une joie de repartir en ayant laissé le double de ce qu'il avait abandonné en se faisant jarter à Daigaku.
Le petit bonhomme aux cheveux ébourrifés s'avança un peu plus, se laissant tomber à plat ventre sur son lit, songeant avec évidence qu'ils allaient être serrés dans un truc aussi petit mais qu'il serait assez honnête pour ne pas laisser dormir Yoru par terre.

- Ca suffit à monsieur ?

Il parlait évidemment de l'endroit, comme si ça n'avait pas pu suffire à quelqu'un - autre que lui.

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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Mer 2 Aoû - 18:06

C'était.... spacieux. C'était le premier mot qui lui venait évidement à l'esprit. Ensuite il y avait "blanc". Encore après il y avait "vide".
Enfin il n'était pas en position de faire des remarques. D'ailleurs sa chambre à lui quand il était gosse.... .... ... c'est dans c'est moments là que le mot "oposé" prend tout son sens. Il posa sa valise doucement sur le sol. Cela fit un leger bruit qui résonna. Pour un peu ça l'aurait mit mal à l'aise. Il venait capter ce qui le mettait maldans cette chambre ; l'absence de livre *__* bon c'est vrai que cette année il avait pas beaucoup lu >.> il avait même fait pas mal d'activité (*toussote*) physiques. Enfiiiin...

- Ca suffit à monsieur ?

- Ca fera l'affaire vi ^^

Le tit Kôgakome s'était déjà jeté sur son lit. Il le rejoignit donc et doucement saisit une mèche qu'il fit jouer avec les autres. Tout doucement. La torpeur qui semblait engourdir le manoir l'étreignait peu à peu.
Il se serait presque allongé pour s'endormir.
Il y eut quelques chose, comme un éclair et un gigantesque coup de tonerre. Ca ne fit aucun bruit mais c'était plutôt dans l'idée de quelque chose de lumineu qui avait fait trembler la terre. Pourtant rien n'avait bougé. Seul lui l'avait ressentit et, à côté de lui, Kage qui avait sursauté.

C'était comme si l'air s'était chargé de tension, tension qui s'évanoui quand on frappa trois fois à la porte. Des coups secs et rapides.
Kaze se tourna vers son chéri, car c'tait sa chambre et que ce n'était pas à lui de décider qui entrerait ou pas. En fait, il s'écrasait surtout parce que dans très peu de temps il aurait des choses à se faire pardonner.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Jeu 10 Aoû - 16:48

Il ne bougea pas d'un poil lorsqu'une main aux longs doigts se saisit d'une de ses mèches de cheveux. C'était un geste habituel pour lui, maintenant. Comme dans les vieux couples. Le jeune homme ferma les yeux, profitant du petit moment d'accalmie qu'ils avaient, avant tout ce qui allait pouvoir leur arriver ici. Les morveux, Papa, les valets tous plus débiles les uns que les autres, Tachi emmourachée... Ha et puis en plus, il y avait ses amis tarés qui venaient <_<. Il n'insinuait pas par là que Kaze était fou, mais... Enfin au départ il avait peut-être un peu mal perçu le fait que son petit ami doive être si différent des autres. C'était largement passé depuis, il acceptait tout à fait son amoureux comme il était, mais si les amis devaient être de ce bord-là, une alarme sonnait dans sa tête comme quoi il allait bien s'amuser - ou morfler, c'est au choix.

Il en était là de ses pensées lorsqu'il ressentit une étrange sensation. Comme un éclair... Le garçon sursauta, se redressant sur son lit. Pourtant il y avait rien autour >< Bon, il devait se passer un truc dans "un autre monde", alors. Aussi stupide que ça puisse paraître, il voyait très mal comment un éclair aurait pu survenir en plein été, à l'état de sensation. Kôgakome leva les yeux vers Kaze, histoire de s'assurer que rien d'anormal ne se passait (généralement il était censé être un peu plus doué et concerné que la naine violette par ces choses-là).
Coups à la porte.
Arg.

Et comme par hasard, Kaze tournait la tête vers lui, l'air de lui demander à LUI ce qu'on allait faire. Non mais, comme si c'était Kage qui allait régler ça! C'était pas lui, le télépathe ! Il attendit un peu, signalant à son Yoru qu'il n'avait aucune intention de se lever. Et il aurait pu attendre encore longtemps s'il ne s'était pas décidé au bout d'un certain nombre de secondes de se lever lentement, dépliant ses articulations pour s'avancer vers la porte de sa chambre.

Vu comme ça, c'est très embêtant, d'avoir une grande chambre... La porte est loin et on a le temps de stresser avant d'y arriver, de se faire beaucoup de films sur qui il pouvait bien y avoir derrière, et d'autres choses. Il pose doucement une main fine sur ladite porte, et de l'autre fit doucement tourner la poignée. Regard à l'extérieur. Aaaarg.

[Je ne suis pas apte à raconter la suite XD.]

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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Jeu 10 Aoû - 17:30

Il devait sans doute des excuses à son chéri. non seulement il s'incrustait mais si la moitié d'une ville allait venir le voir... Bref...
Dans l'encadrement de la porte se tenait une jeune fille. Un peu plus grande que Kage, parce qu'on pouvait difficilement faire plus petit. Les yeux noir, les cheveux noirs coupés au carré. Lira de Full Metal vous voyez? Elle a le même visage. En plus de ça elle était habillé à mi-chemin entre une robe longue due la renaissance avec corset et rubans noirs, et une robe moderne légèrment gothique. Elle avait le teint blanc, pas une blancheur maladive mais plutôt comme si elle s'était passé du fard. Elle posa lentement ses yeux sur Kage. Elle dut le considérer comme un enfant car elle esquissa un sourire et ses lèvres formèrent un mot de remerciement, bien qu'elle ne pris pas la peine d'en faire sortir du son. Elle fit trois pas dans la chambre pour permettre au portier de... refermer la porte. Elle posa un regard froid sur Kaze puis...

"Kaze... Je suis vraiment heureuse de te voir..."

Le moins qu'on pouvait dire c'est que... ça ne se voyait pas. Son attitude était très.. réflechie. Elle semblait faire le moins geste qu'il lui était possible de faire, même niveau expression.

" Moi aussi je suis content de te voir Mina ^^" "

La porte allait se refermer quand quelque chose la repoussa et entra plutôt bruyament. Il s'agissait d'un grand garçon, blond, aux yeux bleu aussi délavés que son jean. Il était tout de suite.... enfin il avait un maintien diférent du port digne de Mina. Il avait les main de les poches de son pantalon trop grand retenu à la taille par un ceinture. Il portait une veste en jean passablement trouée et contrairement à la jeune fille en noçir, il ne se passait pas une seconde sans que son visage n'exprime une émotion presque enfantine. Celui ci allait saluer Kaze à son tour, mais il s'arrêta devant Kage.
Il l'observa des pieds à la tête, le visage surtout. Il partit d'un grand sourire et lui tapota la tête, le prenant lui aussi pour un enfant sans doute.

"Kazeeee je suis content de te revoir."

En effet c'était limite s'il n'allait pas lui sauter dans les bras. Ledit Kaze s'était quand même levé entre temps, visiblement très géné de les recevoir dans un endroit qui ne lui appartenait pas.

"Erwan =D c'est.... surprenant de vous voir ensemble tous les deux."

Le garçon ainsi nommé éclata d'un rire bref.

"Et bien....
-Il ne m'a pas laissé le choix...
-Haa ^^"
-Mina tu es dure quand même é_é on aurait jamais trouvé notre chemin si je n'avais pas demandé... tu fais peur au passants.
-Ce n'est pas ma faute si un peu de noir effraye les gens ici.
-Tiens au fait Kaze tu nous présente?"

Il se retourna et désigna Kage d'un mouvement de tête.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Lun 28 Aoû - 2:02

...
Il n'avait rien dit jusque là. Il était resté... parfaitement calme, immobile, neutre, comme s'il était réellement un de ces valets à la mords-moi-le-noeud. Bon, je vous l'avouerai, il était juste un peu pétrifié face aux deux personnes qui venaient d'entrer, sinon il aurait certainement laissé sa colère l'envahir en voyant comment on le regardait.
Tout d'abord, la fille... Sortie d'un film de vampires celle-là -_______-" Elle faisait peur à voir, et avait quelque chose d'assez effrayant dans le regard en petit bonus. Il ne s'était pas trompé : les "amis" de Kaze avaient l'air aussi chtarbés que lui (bonheur et joie !).
Ensuite venait le garçon. Il était plutôt marrant et c'était assez comique de le voir débarquer à la suite de cette nana si sombre (il avait cru comprendre que son nom était Mina, ou quelque chose du genre). Assez comique... Nan mais vous aviez vu sa dégaine ? Et il avait un prénom à mettre aux chiottes aussi <_<. Que du beau... Jusque là, il était encore à peu près calme ^-^ C'est après que les choses s'embourbèrent un peu. Précisément à l'instant où ce fils de ******************* ****** ******** *********************** **************** crut bon de poser sa grosse patte sur sa tête et de tapoter doucement, comme on aurait fait à un gamin de 10 ans >_< Mais attendez... Qu'est-ce qu'il s'imaginait, l'autre enfoiré ?! Et le "je suis content de te revoir" était carrément louche. Jalousie, quand tu nous tiens... Il s'était décidé à mordre le sale type et à rester accroché à sa main jusqu'à ce que mort s'ensuive, mais celui-ci était déjà loin. Voui, vu la taille de la pièce, il ne pouvait qu'être loin.

Là-bas, la conversation allait bon train.
Et lui, il était un peu hors-jeu, déjà parce qu'il ne venait pas d'un monde bizarre mais bien de la planète Terre, et en plus que toutes ces histoires ne l'intéressaient nullement. S'il avait dit oui quand sa "mère" lui avait demandé son avis par rapport aux deux gogolles qui se trouvaient là, c'était simplement pour ne pasla laisser sur une note de désespoir. Il songea à ce qu'il se passerait si les deux décidaient de sortir de cette chambre pour aller explorer plus loin... Mamamia. L'hécatombe, l'annihilation, la fin du monde - pour lui...

-Tiens au fait Kaze tu nous présente ?

Bon.
Il allait être obligé de les faire tenir le plus longtemps possible ici, pour éviter tout débordement et mauvaise fin de l'histoire. Alors, qu'est-ce qu'il lui répondait, à la blonde qui le désignait par des hochements de tête ou des tapotements de gaga comme s'il n'était qu'une petite ombre qui n'avait rien à faire là ? Kage... Ombre... Wahou, jeu de mots ! (Yosh XD).

- Kage.

Il avait dit ça sans préciser s'il s'agissait d'un nom, d'une expression, ou même d'un petit entraînement pour faire bouger sa langue afin de produire des sons structurés. L'autre comprendrait qu'il se présentait, ou bien il ne comprendrait pas ^^. C'était aussi simple que ça. Regard accusateur à son petit ami. Du style : "Pourquoi tu les as amenés ici ?! J'étais sûr que ça allait nous apporter des emm*rdes !"...
Hum, allons plus loin dans la présentation :

- C'estchezmoici.

Un peu plus dur à comprendre, mais il était sûr qu'il existait une blonde sur terre à posséder une super intelligence décodeuse de langages inconnus.

[Désolée pour le post minable T-T C'est ma faute aussi de poster à des heures pareilles]

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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 16 Sep - 18:11

Comme il s'en serait douté, Kage ne prenait pas très bien le fait que deux visiteurs viennent squatter. Il se demandait si le fait génant était qu'ils étiaent ses amis, qu'ils venaient chez Kage ou une autre raison qu'il ne voyait pas pour le moment.
Erwan se pencha vers le petit Kôgakome avec son grand sourire qui ne le quittait pas.

" Pardon j'ai pas entendu n__n tu disais ?
- Qu'il s'apelle Kage et que nous sommes chez lui. "

Mina avait cru bon d'intervenir. Kaze eut un petit sourire, ce qui chez lui se remarquait simplement par un air plus décontracté que la normale. Heureusement qu'elle était là pour contenir les débordements d'énergie du jeune blond. Il croisa ses yeux noirs et froids. Il s'était toujours dit que le jour où il la reverrait il aurait un millier de questions à lui poser. Mais en ce moment il avait l'esprit vide. Interroger à propos de quoi? Son monde était un souvenir et tous les gens qu'il y connaissaient ne pouvaient que ben se porter, et même si ce n'était pas le cas mieux valait l'ignorer car il ne pouvait rien pour eux dans sa situation présente. Il échangea des banalié avec elle tout en surveillant Erwan du coin de l'oeil car celui ci fesait en quelque sorte le "tour du propriétaire". Il regardait un peu partout, touchait un peu à tout, tout en s'exclamant sur chaque nouvelle chose qu'il voyait. Ca constituait un bruit de fond très peu agréable. Mina se crispa quand un cri particulièrement sonore retentit quand une fenêtre ouverte fit entrer une bourasque de vent dans la grande pièce.
Néanmoins elle conserva par un tour de force une aparence calme.

" Je pense que si tu n'es pas chez toi nous n'allons pas nous attarder ici. "

Elle jeta un regard plutôt lours au garçon au yeux bleux qui venait de refermer la fenêtre.

" On reviendra une prochaine fois... à un endroit qui risque de moins géner tout le monde.... "

Erwan revint alors vers le petit groupe.

" On s'en va déjà ? =o
- Oui "u.u
- Mais on vient d'arriver.... on peut.... booooooon ok U.U salu Kaze."

Il enfonça ses mains dans ses poches l'air boudeur et regarda par terre avec une petite moue capricieuse. Il leva les yeux cependant pour souhaiter un adieu à la naine violette. Mina aussi fesait ses adieux, de la même manière prosaïque qu'elle avait eut de faire ses retrouvailles. les invités eurent tôt fait de partir par la suite, laissant un Kaze et son chirwi un peu secoués.

[désoléééé TT je dois aller à a la bibli]
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 16 Sep - 19:46

On pouvait dire que le dénommé Erwan touchait à tout et s'extasiait sur le moindre truc que ses yeux rencontraient, mais la véritable furie dans l'histoire était bien entendu Kage. Le bruit de fond était peut-être composé des petites exclamations de la blondasse, mais il y avait aussi les "Ne touche pas à ça !" "T'es mort !" de la petite chose violette qui le suivait partout dans sa chambre en battant des bras d'un air menaçant. C'aurait pu continuer longtemps pendant que Kaze et Mina se regardaient en chiens de faïence, mais apparemment une bonne âme décida de mettre fin à tout ça - ouf pour nous Laughing .
Tit Kage leva le nez en l'air avec le visage de l'enfant gâté et boudeur lorsque la blonde daigna lui faire un petit signe comme pour dire "Au revoir". Dans quelques instants, il allait se retrouver seul avec son chirwi, de nouveau au calme. Ca n'avait pas duré tellement longtemps, et c'était tant mieux. L'idée qu'ils repasseraient le laissait un peu perplexe, quand même ^^"... Et s'ils ramenaient un troisième taré avec eux ?

Il régna un léger silence quand les deux "invités" eurent disparu, assez léger et lourd à la fois pour mettre mal à l'aise Kage. Le jeune androgyne tourna ses yeux en un regard qui se voulait discret vers son petit ami, le détaillant du coin de l'oeil. Il était content de se retrouver à nouveau tout seul avec lui. Parce qu'il pouvait... le regarder tout à son aise, et puis se taire sans pour autant passer pour un légume.
Est-ce que je me dois de vous raconter ce qu'il pensait à ce moment-là, plus précisément ? Quelque chose comme : il est parfait, parfait, parfaaaaait parfaiiiiiiiiiit paaaarfaaaaaaiiiiiiit d'une voix de groupie hystérique. Et puis il est à moi aussi. Et puis je suis tout seul avec lui. Alors il est vraiment rien qu'à moi, et je peux le regarder autant que je veux. Et si je fais deux pas, je peux l'embrasser, et si on recule un peu, on peut s'allonger sur le lit. Ensemble.
Wahou. Vous êtes effrayés hein ?

Le Kôgakome cligna doucement des yeux, ne se souciant pas de savoir si l'autre le regardait, s'il se souvenait même qu'il était là. Il ne se souvenait plus que c'était aussi agréable de rester juste tous les deux dans un endroit silencieux, sans Tachi, sans Mère, sans valet, sans Mina ni Erwan.
Il y eut comme un bruit, le bruit que fait une chaussure quand elle atteint le sol, c'est-à-dire le bruit de quelqu'un qui s'avance, comme désespérément. La personne qui avait franchi une si grande enjambée d'un coup, c'était Kage.
Il y avait les lèvres de son amant, devant. Ses lèvres. S'il levait juste un peu la tête, se hissait sur la pointe des pieds, il pouvait les atteindre... Le jeune homme eut un petit frisson de plaisir en sentant le contact rapide que sa bouche avait échangé avec celle de son amant. C'était comme une décharge électrique.
Des images tourbillonèrent dans sa tête, comme ça, en même temps qu'il recollait ses lèvres à celles de Kaze, restant immobile, savourant son petit moment de bonheur. Des images en vrac, le corps haletant de son Yoru, les gouttes de sueur sur sa peau, son membre dressé qui caressait doucement la peau sous le nombril, le rouge sur ses joues. Ses doigts crispés sur les draps, la courbure qu'avait son dos quand il se cambrait, ses beaux yeux presque fermés. Et les plaintes qu'il poussait, son expression de bonheur quand il jouissait enfin...

Mon pauvre Kage, tu ne tournes vraiment pas rond...
Mais tu as envie de lui, mm ?
Des bras fins vinrent enserrer le bas du dos de son colocataire, un peu au-dessus des fesses. Un index timide passa doucement sous le pull, le soulevant pour qu'ensuite, ses mains se décident à venir caresser la peau douce de cet endroit-là. Ce n'était même pas ce genre de caresses à peine esquissées qui se doivent d'exciter votre partenaire, non, mais des caresses du plat de la main, comme on aurait pu embrasser à pleine bouche, avide d'en avoir le plus possible. Des caresses qui exprimaient parfaitement ce qu'on appelle : le désir.
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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 16 Sep - 20:43

Kaze n'avait pas détourné les yeux de la porte, avec cet air lointain qui indique que vous êtes à des années lumières de l'endroit où vous vous trouver. Avec ce petit vide dans le coeur quand des personnes chères s'en vont et que vous ignorez absolument quand vous allez vous revoir, votre seul indice étant "dans très longtemps". Quand des personnes vous quittent ainsi vous avez envie de pleurer, pour rien, juste pour montrer votre tristesse et pour prouver à ceux qui verrons vos larmes que les personnes qui viennent de partir vous les aimiez.
Mais Kazeshi était un garçon, et il n'avait pas envie de pleurer. Juste envie de détacher son regard de cette porte qui le rendait un peu triste alors qu'il venait de passer un bon moment (? XD). Alors doucement le regard améthyste glissa de la porte vers les murs et passèrent sur un jeune garçon qui le regardait. Il soutint le regard rouge quelques instants avant de poser ses yeux sur une chose qu'il ne regardait pas. Lui aussi était perdu dans ses pensées. Il avait la tête pleine d'espoir maintenant. Plus que tout il espérait pouvoir longtemps, longtemps vivre toutes les choses simples qui font une existence en compagnie d'un gosse mignon et capricieux. Que sont les choses simples de la vie ? Et bien.... des choses simples..... sisi =D comme se réveiller le matin et voir celui qu'on aime à ses côtés... où déjà parti déjeuner, pouvoir manger ensemble, pouvoir regarder un film à deux dans l'intimité d'un salon, enlacés sur le canapé, passer dans un couloir et entendre le bruit d'un douche, imaginer votre amant sus un déluge d'eau chaude et savoir que vous pouvez le rejoindre sans crainte. Ou des choses encore plus bêtes, comme savoir en rentrant du travail que quelqu'un que vous aimez vous attend, pouvoir réclamer un bisou ou un calin à n'importe quelle heure du jour ou du soir, savoi que le lendemain vous serez toujours ensemble.
Des petites choses banales mais pour Yoru c'était tout simplement sa vie révée, une vie simple, sans plus d'ambition que celle d'être à deux.
Un petit bruit de pas n'avait pas réussi à le faire émerger de sa douce rèverie. Un rapide baiser échangé avec son partenaire fit battre son coeur plus vite. Il baissa les yeux sur son amant et fut surpris de le trouver si près... si près. Il ne voyait que le visage de Kage et ne pouvait en détourner les yeux. Son coeur battait tellement fort désormais qu'il n'entendait plus rien d'autre, il était sûr que son amant pouvait l'entendre aussi, ce coeur affolé comme si c'était son premier baiser.
Des mains fines se glissèrent sous son haut et le parcourèrent avidement. Il avait fermé les yeux, ne sachant si c'était le bon moment ou endroit, mais ne voulant pour rine au monde repousser celui qu'il aimait. Doucement ses mains à lui remontèrent aller se glisser sous les cheveux violets, puis lentement descendre caresser le visage, le coins des yeux, le haut des joues, le bord des lèvres...
Puis une main trouva sa place sur la nuque de son compagnon, tandis que ses lèvres rejoignaient de nouveaux les siennes pour un échange plus passioné. L'autre main parcourait sagement le dos, suivant la colonne vertébrale en une douce caresse.
Maintenant il ne pensait plus à autre chose qu'à la beauté des yeux sang qui le fixaient, et à tout ce que le corps qu'il serrait contre lui représentait de précieux et de fragile à ses yeux.
Doucement, quelques pas maladroits effectués à tour de rôle, une petite invitation, une réponse, une courte chute et deux amants enlacés sur un lit.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 17 Sep - 1:11

C'était peut-être maladroit, certes. Mais personne ne pouvait dire que c'était un de ces rapports qu'ont les couples ennuyés, qui se sont fixés une journée dans la semaine où ils accompliraient toujours les mêmes gestes, enlèveraient leur vêtements avec lassitude et penseraient à autre chose quand leurs corps ne feraient plus qu'un. Personne ne pouvait dire ça... Personne ne savait, personne n'imaginait un millième de leur bonheur à eux, du plaisir qu'ils avaient à se donner "dans un lit", comme "tout le monde". A quel point un geste "maladroit" pouvait être rempli d'amour à en suinter.
Tomber serrés l'un contre l'autre sur le matelas où l'on s'apprête à coucher ensemble fait partie de ces gestes.

Le jeune homme pâle regardait son Yoru. Ou plutôt il le contemplait. De temps à autres il l'embrassait, attrapant les lèvres chaudes durant quelques secondes, et puis s'éloignait, pour le plaisir de revenir, sans cesse, pour le plaisir de sentir Kaze l'accepter à chaque fois... Il le connaissait par coeur, le goût de ses lèvres. Du do jusqu'au si. Et là, il avait juste besoin de le réclamer, de l'avoir, d'être rassuré par quelque chose d'aussi familier.
Avec tendresse, il observait les mèches sombres posées sur le lit, désordonnées, et puis les draps sur lesquels le corps de son amant reposait, avec tous leur plis. Leur secret à eux, qui se montrait devant lui.

Il n'avait même pas... envie de se perdre en suçons, en invitations sous-entendues, de le frustrer ou de jouer avec lui. Il le voulait tout simplement, lui, engloutir ses points sensibles goûlument, lui prouver à quel point il l'aimait autrement que par les mots. Doucement, ses mains relevaient le tissu ample du haut de Yoru, jusqu'à l'enlever. Le vêtement fit un bruissement lorsqu'il tomba à côté d'eux. ...Lui prouver à quel point il... Comme ils étaient heureux ensemble... Son tee-shirt rejoignit celui de son amant sur la blancheur immaculée des draps.

C'était doux.
Les mains de l'androgyne se faisaient fébriles, timides. Il n'arrivait même plus à détacher ses yeux de ceux de Kaze. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient tristes, vraiment tristes tout au fond. Parce qu'ils étaient beaux. C'était doux... Sa peau était douce, son visage était doux. Son torse était tout doux, lui aussi. Les yeux rouges se posèrent sur les deux tétons placés là, attirants.
...Il s'était penché sur le gauche. Sa langue était passée plusieurs fois dessus, avide, et maintenant il tenait le torse contre lui, occupé à sucer le petit bout de poitrine forcé de subir son envie.

Et autour d'eux, c'était le silence. Tout ce qu'il entendait, c'était les bruissements des draps, les peaux qui s'effleuraient furtivement. Est-ce qu'un jour, il y aurait un "Chez eux", où on entendrait les mêmes bruits discrets, timides, le soir avant de dormir ? Ce genre de bruits, qui montre que vous venez d'accéder à l'intimité profonde des gens, et qu'on ne partage qu'à deux.
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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 17 Sep - 15:12

Quelque part il y avait toujours une eu une petite tention, une gène, quelque chose dans la tête qui dit "tu n'es pas chez toi" "fais ce que tu veux mais à tout moment on peut te mettre dehors". Avoir un endroit à soi, un endroit que l'on connait par coeur et que l'on a meublé à deux était autrement plus rassurant. Mais pour Yoru, jeune étudiant aux cheveux noirs, son seul chez lui était là ou Kage l'accueillait le plus souvent, dans ses bras. Et quelque part il se disait que c'était peut être mal, de dépendre corps et âme de la même personne mais.... tant que ça ne la génait pas il n'y avait pas de mal ne? Il pourrait rester pour toujours avec son petit ami ne ? Peut être pas pour toujours mais le plus de temps possible.

Il ressera inconsciement ses bras autour des épaules du Kôgakome. Celui ci papillonait sur ses lèvres, et à chaque fois que leurs lèvres se frôlaient son coeur battait un peu plus fort. Il souriait car il revenait à chaque fois, toujours quand leurs lèvres se séparaient, c'était pour se rencontrer de nouveau quelques secondes plus tard. Ca résonnait en lui comme une promesse, un petite déclaration remplie de tendresse, juste ces lèvres qui le frôlaient, qui rendaient l'air plus chaud et la pièce plus acueillante. Le rouge lui monta doucement aux joues pendant que Kage s'écartait de lui et le regardait. Il lui renvoyait son regard, détendu bien que légèrement rougissant, il ne craignait absolument pas ce que son amour pensait de lui , parce qu'il le connaissait et parce qu'il avait appris que, dans ce moments où ils n'avaient en tête que leur amour l'un pour l'autre, les mauvaises pensées n'avaient pas leurs place.

Deux mains effleurèrent ses côtes et doucement, le tissus de son haut lui passa sur le visage pour finalement atterrir quelque partn il ne savait pas où, il n'avait pas regardé. Le t-shirt de Kage parti également, dévoilant son torse aussi blanc et fin que d'habitude. Il était si fragiles... si précieu que Kaze aurait voulu à la fois le regarder et l'enfouir au creux de ses bras, tout près de lui. Les deux yeux couleur rubis étaient la cible de ses propres yeux violets de puis un moment. Le temps passe différement quand on est accroché au regard de son amant, les secondes sont éternelles et jamais on ne se prend autant conscience de son propre corps, de ses joues brûlantes, de son coeur qui semble effacer tous les autres sons, des mains qui parcourainet un peu son corps, le fesant frémir doucement.

Kage s'était penché vers ce coeur qui battait un peu trop vite, et avait passé quelques coups de langue dessus avant de finalement poser ses lèvres contre sa peau pour ne plus les enlever et le suçoter à son aise. Le reste du corps passa alors à l'arrière plan, et tous les nerfs de sa poitrine charriaient des petits assaut éléctriques qui le fesaient gémir et peu à peu perdre le contrôle sur sa respiration, sur sa gorge qui commençait à produire quelques sons. Une mains hésitante glissa du cou pale pour remonter parmi les mèches violettes et sans le forcer, l'inciter à continuer. Son autre main cherchait une prise sur les drap blancs qu'elle commençait à peine à froisser, puis elle alla caresser doucement le haut de l'épaule de son amant, glisser doucement jusqu'a la pointe du coude et resta au niveau du ventre, à l'effleurer du bout des doigts, transmettant un peu des frissons que le brun ressentait en ce moment même.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 24 Sep - 20:43

Il gémissait.
Non, ce n'était pas cette phrase qui tournait en boucle dans la tête de Kage, mais plus précisément les sons qui sortaient avec une lenteur des plus frustantes de la bouche de son chéri. Du "Mmm" au "Uuh". Et tout ce qu'il voulait, c'était qu'il fasse encore plus de bruit, bien plus. Alors ses lèvres happaient la moindre parcelle de peau autour du téton qui ne brillait pas déjà d'humidité, revenaient doucement au petit bouton de chair dressé, lui faisant des espèces de...suçons, des "trucs" qu'il n'aurait jamais imaginés faire, tout en irrégularité avec le coeur qui battait en-dessous. Une espèce de lutte entre la passion et la douceur : on voyait aisément de quel côté Kage s'était penché, vu l'ardeur avec laquelle il faisait onduler ses hanches sur le bassin de son amour. Il se foutait bien qu'ils aient encore leurs pantalons, qu'ils ne soient même qu'au début de leur nuit, lui, il faisait ce qu'il avait envie de faire.

Le corps de son amant, il l'avait tout entier s'il le voulait, il pouvait lui faire ce qu'il voulait, il pouvait le serrer très fort contre lui comme il pouvait le briser ou l'embrasser à pleine bouche. Alors oui, il faisait ce qu'il avait envie de faire. Quelque part, tout au fond, une minuscule petite voix lui répétait que Kaze devait certainement en avoir très envie aussi - pourquoi se priver ? La pièce devenait vraiment chaude : les draps prenaient cette forme éparse, humide, et puis ils étaient agréablement tièdes. Tièdes grâce au corps de son chéri posé dessus, avec cette espèce de grâce que le jeune androgyne avait déjà remarquée, qu'il avait si souvent épié du coin des yeux pour la voir apparaître...

Elle s'affichait clairement devant lui, avec toute l'excitation, la fébrilité qu'elle pouvait lui apporter, et qui se trahissait nettement par la bosse sous son pantalon, ou sa poitrine raide. C'était plutôt évident : il voulait passer à la suite. En voir... un peu plus. Il étendait sa domination à un peu plus qu'un téton - un deuxième téton, un nombril peut-être, mais son entre-jambe lui avait cessé de se presser contre celui de son amoureux. Et pour cause : une main fine était posée sur l'aine de son compagnon, tandis que l'autre tirait doucement sur la braguette.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Lun 25 Sep - 19:01

Kaze sentait qu'il se cambrait petit à petit, sans vraiment pouvoir se contrôler. Il voyait ça de loin, presque comme un spectateur. Et en même temps toutes les émotions qu'il pouvait ressentir le clouait à son corps complètement possédé par son amant. Toutes ces choses... qui rendaient l'intérieur de sa poitrine pétillante. Il aurait aimé murmurer quelque chose comme "arrête", même si ça n'avait aucun rapport avec ses envies, juste pour pouvoir murmurer quelque chose, comme s'il se libèrerait un peu de toutes ces pulsions qui envahissaient régulièrement son corps, à chaque battement de coeur un peu plus profondes en lui. Il remua vainement ses lèvres, ses soupirs restant des soupirs, jusqu'à ce qu'il gémisse doucement le nom de son amant. Kage. Sans même s'en rendre compte et cela le fit presque plus rougir que toutes les attentions de son amoureux transi.

Et peu après il sentit quelque chose frôler son entre jambe. Un frôlement qui se répéta assez souvent avec de plus en plus d'insistance, et qui devint rapidement un frottement. Surpris au début, Kaze ne tarda pas à gémir au fur et à mesure que son bassin se réchauffait. Toutes ses veines déversaient des torrents de feu entre ses reins et rapidement, il s'avéra que son pantalon devint assez gênant. Il était cambré pour de bon, la tête en arrière et gémissant doucement, totalement offert à son plaisir. Et il n'y avait pas de raison que ça s'arrête ne?

Le lit était à présent tout sauf un lit bien fait, bien carré d'enfant tout gentil tout mignon. Ils étaient froissé, à moitié arraché et semblaient avoir absorbé un peu de la chaleur des deux corps. Kaze se plaisait à imaginer celui qu'il aimait à moitié recouvert par les draps, le ventre, les épaules et les jambes découvertes. Il pensa qu'après ils pourraient tous les deux s'enfouir sous les draps blancs et dormir ensenble. Il n'y avait pas de problème car, après leurs ébats son amour sera toujours là. C'était une pensée certes enfantine, le début de certitude de ne pas être abandoné, mais quelque chose explosa dans sa poitrine, quelque chose qu'on apelle bonheur et qu'on ne peut pas atteindre seulement par des caresses.

En parlant de caresses, celles sur son bas ventre avaient cessé. Le Yoru redescendi un peu sur terre. Tiens c'est drôle il voyait moins trouble. Ha oui c'est parce qu'il avait ouvert les yeux.... bien sûr. Il sentait son torse humide et la lointaine respiration de Kage qui soufflait sur sa peau et le fesait frissoner. Il devinait aussi, à la chaleur, que son excitation devait être maintenant.... plus que visible. Une petite pression tout en haut de sa cuisse, une mains qui appuie un peu sur un point critique et le bruit d'une fermeture éclair qui s'ouvre, et un Ze-chan qui ferme les yeux en sentant son pantalon rejoindre son haut. Un petit courant d'air froid sur les jambes, désormais il sentait très nettement la matière élastique de son caleçon. Qu'est ce qu'il ne donnerait pas pour enlever cette pièce de tissus, étouffant et inutile. Mais avant... il tendit les mains vers son amant, glissant ses pouces entre sa peau et son pantalon et tira un peu dessus, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par les hanches de l'androgyne. D'ailleurs un peu plus en bas il y avait.....

Sans aucune arrière pensée envers ce qu'il avait en face de lui, Kaze trifouilla le pantalon assez pour pouvoir le lui glisser jusqu'au genoux. Il se déléctait de voir apparaître ces cuisses blanches et tièdes et les caressa lentement du bout des doigts. Il avait eu quelques longues secondes pour reprendre son sang froid. Une fois le pantallon enlevé il joua avec l'élastique du boxer de Kage, relativement malmené lui aussi, et se surprit à penser à certains sous-vêtements dans une certaine valise. Des doigts fins s'enroulèrent autour de son poignet et il fut tendrement ramené sur le dos, sagement et étrangement soumis à son petit ami, laissant ses mains courrir à loisir sur les côtes de celui ci.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Mer 27 Sep - 17:54

[X]

Il avait tiré sur le pantalon, qui était descendu tout seul, pas même ralenti par les hanches de son amant. Ses yeux avaient malencontreusement rencontré l'érection nette de son partenaire, et il aurait certainement achevé de le déshabiller pour pouvoir contempler cet endroit-là à loisir, mais le Yoru en décida autrement. Petit sursaut de plaisir. Il n'aimait pas quand on glissait seulement des doigts entre son pantalon et sa peau. Alors qu'on pouvait y passer la main entière... Mais non, mais non, ce n'était pas le sort qu'on avait décidé de donner à la pièce de tissu. Elle glissa sagement le long de ses cuisses, le faisant frissoner un peu plus encore si c'était possible.
Des doigts sur ses cuisses... Et puis autour de son boxer.

Kage eut un léger sourire, saisissant dans un automatisme les mains un peu trop baladeuses. Il détestait qu'on lui enlève tout avant son partenaire. Par contre, il adorait le bruit des vêtements qui tombaient sur le sol, lourds, encombrants, surtout quand c'était les vêtements des autres.

Le jeune homme se recoucha sagement sur son amant. C'est une sensation hors normes, quelque chose de magnifique, de bizarre à la fois. Les peaux qui se caressent, la chaleur du corps de l'autre, ses moindes formes contre vous, des bras pour vous accueillir et des jambes pour vous enlacer. Mieux vaut ne pas rester très longtemps comme ça avec quelqu'un qu'on aime si on tient à son entre-jambe, c'est tout ce que j'ai à dire.
Et puis les meilleures choses ont une fin... aussi.

Le petit androgyne se souleva doucement sur les avants-bras, restant à une certaine distance du torse de son amant. Sa langue n'oublia pas de rappeler un peu à son téton adoré comment elle avait joué avec tout à l'heure, avec une espèce de perversité légèrement effrayante, un de ces "petits trucs" qu'ont les gens qui aiment s'amuser, malgré qu'ils soient amoureux. Il avait envie de bien autre chose qu'un petit bouton de chair tout rose.
On se redresse, et on se baisse un peu plus bas, souplement, félinement.
Les caresses incidieuses entre les cuisses, c'était bien son truc ^^. Ses mains couraient, tantôt frôlant la peau pâlote, tantôt s'amusant à dessiner des arabesques avec ses pouces. Et si on baisse la tête encore un peu plus...

- Shhhht...

C'est ce qu'il répondait aux gémissements.
Quelque chose comme "C'est bon. Tout va bien."
Il appuya un peu sur les cuisses, comme s'il pouvait les écarter plus. Et puis son visage redescendit. Il avait d'abord léché les cuisses, le tissu, avait mordillé avidement le désir de son Kaze, puis fait glisser le tissu gênant. Et maintenant, son attention se révélait totalement happée par ces mots soporifiques qu'on trouve dans les vieux manuels d'autonomie que lisent les pervers : verge, bourses, gland...
Voyons voir... Combien de temps peut tenir un homme normal de 18 ans si une langue curieuse et particulièrement vicieuse s'enroule autour ?
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Kazeshi
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 30 Sep - 20:02

Kaze eut comme un hocquet en sentant le corps de son amant glisser sur le sien. Un de ces moment où vous êtes sencés aspirer de l'air mais vous n'avez rien attrapé, une petit sursaut étrange, c'était ça un hocquet. Et la cause était la peau ostensiblement douce de Kage effleurait la sienne, partout. Il bougea un tout petit peu pour mieux l'accueillir, son bassin placé un peu au dessus de celui de l'autre, un tissu tendu qui titillait l'intérieur de ses cuisses, ventre contre ventre et torse contre torse, et la bras qui s'enroulent autour du corps aimé comme des cobras, sensuels.
De ce point de vue on comprenait ceux qui pouvaient refaire cette même "chose" plusieurs fois dans la journée. Bien sûr en temps normal ça paraît dégoutant et pervers mais quelque part on devrait tous avoir le bien de se sentir bien la plupart du temps ne? Mais qu'importent les autres dans un moment d'intimité, de proximité si extrème.

Kaze écarta lentement les jambes, juste pour sentir la cuisse de Kage glisser dans l'interstice ainsi créé et appuyer doucement sur son désir. Un bras remonta doucement le dos pâle, enroulant ses doigt dans les mèches basses du cou et souflant sur ce petit espace à sa portée. Et un gobage d'oreille qu'il succota avidement, de préférence celle où il n'y avait pas de bijou en forme de pointe. Puis le morceau de chair lui échappa d'entre les lèvres, il sentit tout le corps sur lui se reculer en le frottant avec une atroce sensation d'élancement dans son bas ventre. Pauvre choupi (TpT). De plus son amoureux s'était réapproprié un téton qui avait déjà grandement souffert par le passé. Un petit gémissement ne se fit pas attendre, mais déjà son seme adoré arrêtait ses attentions à cet endroit pour descendre encore plus bas. Il se mordit les lèvres en devinant la suite.
La suite qui ne vint pas tout de suite d'ailleurs. Doucement des doigts fin courraient entre ses cuisses, le fesant frémir. De temps en temps il avait un sursaut; ces caresses lui donnaient envie de faire un geste brusque pour s'en défaire, mais il se contenait toujours, essayant de se contrôler et cette pulsion contenue ne put faire qu'attiser un peu plus son désir.

Un petit sifflement résonna dans l'air, sans doute destiné à le calmer, ce qui marcha en partie. Il cessa presque de gigoter, obéissant à ce son doux qui était maître la nuit. Car pendant ce temps là la nuit avait effectivement commencé à tomber, ce dont il ne s'était pas rendu compte car tant qu'il voyait sans difficulté son choupi il se fichait bien du reste.
Une langue ne tarda pas à humifier ses cuisses, si sa respiration avait commencé à se calmer elle venait de redevenir très irrégulière, recomançant à respirer la bouche entre-ouverte. Il gémit quand enfin elle passa sur son caleçon, et en même temps tout ce qui lui restait de pensées à peu près cohérentes venait de s'envoler loin loin par la fenêtre. Tandis qu'une bouche un peu perverse le mordait à travers le tissus, ses jambes se pliaient et se dépliaient au rythme des vagues de chaleurs qui remontaient son corps, froissant les draps sans relache, les éloignant, s'entortillant devant. Quelques secondes de lucidité où, la tête posée sur le côté il sentait son coeur battre dans sa poitrine qui se soulevait à une cadence assez rapide, les petites gouttes de sueur au coin de son corps, son erection qu'il n'avait pas la possibilité d'oublier et sa dernière pièce de tissus qui le quittait, frottant ses hanches et sa verge (*sautille* aujoud'hui on utilise des mots savants <3). Il respira quelque temps encore, nu, les rouges rouges de chaleur et de plaisir, les yeux fermés pour un moment.
Quand Kage revint il le sentit clairement, une langue humide et chaude (>w> (8)) qui goûtait un peu, puis les lèvres qui se posent à l'endroit qui se fait engoutir tout entier peu de temps après. Le petit Yoru goutait pleinement à ce que l'on apelle "luxure" ou encore "volupté". Il se cambrait de seconde en seconde, émettant un bruit entre soupir et gémissement. Mais dans l'ensemble il était calme, il ne se débattait pas dans tout les sens car il s'occupait de lui, enfin plutôt de "ça". Il s'en occupait donc ça passerait vite.
Une fois il essaya de se redresser en s'appuyant sur ses coudes, une petit morsure autour du gland lui laissa échapper un petit cri, de toute façon il ne tiendrait pas longtemps encore. Il se libera quelques diaines de secondes plus tard, dans un long gémissement. Il laissa ses mèches pendre devant son visage, le temps récupérer, pour cacher partiellement son visage écarlate.
Bon ça c'était fini.
[raaaah *envie de se taper* j'ai l'impression que je me la suis jouée "littéraire" TT"]
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 1 Oct - 20:30

Pour une des premières fois de sa vie, il ne souriait pas quand il faisait "ça" à quelqu'un. Non, non, il n'avait pas non plus une mine boudeuse sur le visage. Plutôt une expression qu'ont les nerveux en chaleur, quand ils font de "grosses bêtises". Lui, il goûtait à la peau brûlante avec gourmandise, son amant se chargeait de prendre son pied. Le jeune androgyne, bien que concentré sur ce qu'il faisait - la meilleure manière de sucer un brun en trois leçons, sentait parfaitement le ventre au-dessus agité de soubresauts, et puis surtout les gémissements qu'il poussait. Ca résonnait à ses oreilles comme un : "Prends-moi, là, tout de suite". Il se faisait peut-être des films, mais il sentait parfois une espèce de sensualité dans chaque geste maladroit que pouvait faire son chéri, et un éclat de ...perversité dans ses yeux. Parfois. Et en ce moment, il l'imaginait parfaitement, son petit air "Donne-moi plus".
...
Alors il allait lui donner plus. Cette fois-ci, le Kôgakome sourit doucement quand la semence arriva à ses lèvres. Limite inévitable... C'était déjà fini ? Les yeux rouges se levèrent sur un visage aussi rouge, bien que dissimulé autant qu'il pouvait derrière des mèches sombres. Il se cachait ?... Le jeune homme se lança un peu en avant, pour atteindre les lèvres de son amour. Ha... non. ^^ S'essuyer la bouche avant. Bon, autant s'essuyer la bouche sur celle de son chirwi. Nouveau léger sourire lorsque des fils blancs tracèrent de petites passerelles entre leurs lèvres. Tout doucement, il déposa un baiser entre les mèches, sa main effleurant la joue de celui qu'il aimait.
Un index un peu curieux vint appuyer sur la lèvre inférieure de son amant, pour finalement entrer, jouer avec la langue de celui-ci. Ho, et puis un majeur. Il se surprit à rougir en pensant qu'il ne lui avait pas fait "ça" depuis longtemps.
Et... en fait... il venait de se libérer dans sa bouche. Eventualité plus qu'éventuelle que c'était un peu râpé pour continuer. Yeux timides qui se lèvent et... Les lèvres fines de l'androgyne redescendirent dans le creux de l'oreille de son amoureux, le temps de chuchoter son nom. Une fois, deux fois.

Et puis un : "Dis-moi si ça ne te plaît pas, dis-moi s'il faut que j'arrête..." On arrête de jouer avec la langue de son amant du bout des doigts. Son regard descendit avec une espèce de tendresse sur le corps qui lui appartenait, au moins pour une nuit. Le membre tendu devant, et puis une de ces rondeurs parfaites, harmonieuses, où se glissa sa main. Une deuxième main, et pouf, il soulevait les cuisses de son amant pour pouvoir s'approprier son intimité autant qu'il voulait.
Les deux doigts qu'il avait déjà fourrés dans la bouche de son chéri entrèrent avec ce qu'on pourrait appeler la douceur, humides, glissants. A un moment, il dut forcer un peu, et puis ce fut "fini". Dans une envie presque vorace d'en avoir toujours plus, la langue de la naine violette titilla les bourses offertes, alors qu'il mettait en mouvement ses doigts. Encore une fois.
Et puis encore une fois. Il avait l'impression de l'avoir tout entier, rien qu'en entrant là. Si ses doigts se retiraient, c'était pour qu'il dépose un baiser sur la partie meurtrie. Il pouvait aussi très bien le préparer avec sa langue, ça ne faisait pas de différence. Les iris sangs se relevèrent pour la dernière fois avec une sorte de pudeur de jeune fille. Encore une fois le prénom de l'autre. Il devait dire quelque chose ? "Tu aimerais que je continue" alors. Coup de langue sur l'intimité arrière. M*rde, j'ai envie de toi moi.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Lun 2 Oct - 20:21

[bouh le pervers qui s'imagine des trucs XD I'm choqued XD]

Il sentit vaguement les quelques mèches devant ses yeux s'écarter en le chatouillant pour laisser le passage au visage de son bien aimé. Bien aimé qui ne cherchait pas à cacher les quelques traces de liquide qu'il pouvait garder sur le pourtour des lèvres. C'était carrément provocant, une manière de dire "oui tu as joui grâce à moi et j'aime ça, tu as aimé ça aussi et rien de me fait plus plaisir que cette unité de sentiment entre nous deux" - bien qu'il doutait que Kage dise un jour une chose comme ça.... formulée quelque peu différement alors. Kaze trouva sans surprise le bout des lèvres de son chéri un peu étrange. Il laissa quelques temps les filament translucides s'épanouir entre eux puis balaya ses lèvres d'un coup de langue. Puis un petit doigt inquisiteur vint presque forcer l'entrée à sa bouche, un genre de doigt qui prenait un certain plaisir à jouer la dedans. Petit sourire. Il connaissait. Il avait une impression peu désagréable de déjà vu, et lui aussi se disait quelque chose comme "ça fesait longtemps". Et hop deux doigts avec lesquels il jouait à l'aide de sa langue. Pendant ce petit temps il se "remettait". Il respirait presque normalement quoiqu'un peu vite et il se rendait compte que le lit était dans un état... enfin un état quoi >_>

Kage lui s'était redressé, puis avait doucement glissé contre lui jusqu'à atteindre le creux de son oreille. "Kaze... Kaze". L'interpellé regardait les plis des draps avec un regard étrangement fixe. Les paroles résonnaient dans ses oreilles, dans sa tête et même quelque part dans sa poitrine. C'était le genre de murmure qui pouvait faire perdre la tête, lui se rapellait qu'il fesait très chaud dans cette chambre et se calla tout contre le corps de son amant, profitant pour reposer son visage encore rougi.
"Dis-moi si ça ne te plaît pas, dis-moi s'il faut que j'arrête..."
Et les deux doigts qui quittainet sa bouche chaude. Une telle idée ne lui serait pas venue à l'esprit. Il sentit presque son corps le picoter tandis que le regard de son partenaire de longue date maintenant le parcourait. Et puis comme une suite logique de tout ce qu'il s'était passé avant, des doigts humides s'indroduirent en lui. Un petit sursaut et un demi-sourire, content que malgrès ses paroles son choupi n'aie pas mis un terme à leurs ébats. Kaze était habitué maintenant, il n'eut pas de mal à "s'aclimater", ni pardu de temps avant de respirer au même rythme que les doigts qui allaient en lui. Un gémissement retenti quand ses bourses furent de nouveau "prise d'assaut" par une langue très... gourmande. Puis un arret presque brusque de tout, deux doigts qui se retirent et deux yeux rouges qui se lèvent. "Tu aimerais que je continue" suivi d'une petite attention à caractère rossisante une fois de plus.
C'était vraiment une question ça? il s'imaginait mal répondre non. Mais d'un côté s'il fallait absolument répondre quelque chose. Rougissement. On ne pouvait pas nier qu'il regardait délibérément ailleurs tellement il se sentait incapable de dire "oui prends moi maintenant et tout de suite". Un petit Ze-chan qui se redresse et enlace doucement l'autre, ses mains qui descendent presque inocement des épaules jusqu'aux rondeurs caractéristiques des fesses et tire doucement pour l'ammener tout contre.... ses lèvres cherchèrent un instant l'oreille derrière les mèches violettes. Tiens finalement il l'avait dit. Dans ces moments on se sent heureux d'avoir dit une telle chose, même si en y repensant on a un peu honte, si ça peu aider à obtenir des choses.... importantes je dirais...
Il se serait bien allongé pour se soumettre à la volonté de son petit ami mais pour l'instant il n'osait pas se dégager de contre lui. Et oui les sursauts provocateurs il lui faut du temps pour récupérer ensuite. pour se dire "chhh calmes toi c'est fini".
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 7 Oct - 20:29

Le corps de l'androgyne sursauta légèrement quand deux mains vinrent épouser la forme de ses fesses, se laissant entraîner avec toute la fragilité qui lui était propre tout contre le bas-ventre de son uke. Kage songea quelque chose comme "Tu as de grandes mains". Tu as de grandes mains, et elles sont sur mon corps à moi, pas sur celui de quelqu'un d'autre. Si jamais tu touches une autre personne que moi... Je mourrai, certainement. Il frissonna en sentant les lèvres du Yoru chercher son oreille, éloignant son visage pour mieux le ramener, timidement. ...Il ne l'avait jamais entendu lui dire quelque chose comme ça. C'était un peu comme si le soumis inversait soudain les rôles : c'était lui qui possédait complètement son partenaire, pas l'inverse. ...T'es trop stupide, Kage. Son amant était resté contre lui, et à chaque fois que leurs peaux se touchaient, il frémissait. Il sentait la forme du membre de son chéri à travers son pantalon, et ses pensées restaient focalisées là-dessus. S'il bougeait un peu le bassin, il le sentirait encore mieux.

Le Kôgakome ne se détacha pas de l'étreinte de son amant lorsque ses mains partirent fébrilement baisser ses propres vêtements, lui épargnant le plus gros de la douleur lancinante qui s'était établie entre ses jambes. Il eut même un petit soupir à l'instant où son boxer descendit sous ses fesses, collant son bassin contre celui de son Kaze, se léchant les lèvres sans trop y penser lorsque la chaleur augmenta en lui. Prends-moi maintenant. Il posa ses mains sur le torse de l'autre, le poussant légèrement en arrière, puis le suivant sur les oreillers.

Si quelqu'un était passé à ce moment-là, il aurait entendu des chuchotements indistincts, des "Chhut...", "Ecarte un peu plus...". Tout doucement, il avait fait rentrer ses doigts une nouvelle fois, juste pour le plaisir de voir son Yoru comme ça. Et les avait retirés, forcément, pianotant sur la cuisse de son amant tandis qu'il "rentrait". Millimètre par millimètre, et à chaque fois il poussait un gémissement. Aaah, Kazeee. A se demander qui était le uke dans l'histoire. Il avait le visage rejeté en arrière, les joues brûlantes, et un entre-jambe dressé disparu entre les deux rondeurs des fesses. Avec une sorte de pudeur, le jeune homme se pencha vers son amant, effleurant ses lèvres des siennes, ondulant tout doucement. Au final, il avait réussi à trouver "leur" mouvement, quelque chose de maladroit et terriblement sensuel à la fois, des allers-retour qui pouvaient être longs, lents comme le contraire, des hanches et des torses qui se croisaient, et puis les draps mouillés en-dessous. Est-ce qu'il était possible d'être plus proche ?...
Il souriait, d'un sourire qui traduit une extase retenue, et finit par le dire. "T'es rien qu'à moi, maintenant, Ze-chan."
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Lun 9 Oct - 21:26

Kage avait décidé de lui retirer le plaisir de le dénuder complètement. Il ne fut que spectateur au dévoilement du bas du corps de son amant et c'était plus frustrant que n'importe quoi d'autre. Même sans parler de sensualité ce geste avait quelque chose de digne dans le fond, c'était un peu se rendre intouchable. Puis le bassin brulant de son amour vint se recoller contre lui. Même à distance il pouvait sentir la chaleur de son corps. Bien qu'il soit nu dans un chambre pour le moin immense il avait juste besoin de la chaleur de ce corps pour se sentir "chez lui", un "foyer".
Ensuite ce fut de nouveau le temps des murmures et des soupirs à demi-étouffés. Un moment qu'on pourrait dire de "préparation", un temps où il essayait de se conformer pour le mieux aux désirs de son seme. Si on lui disait d'écarter les jambes il les écartait. Il prenait aussi quelques libertés comme mordiller le haut d'une oreille qui passait à sa portée. Deux doigts revinrent jouer quelques instant dans son corps, le poussant à serrer un peu plus son Kogakome dans ses bras en gémissant doucement, près de son oreille de préférance. Puis ils ressortirent et quelques instant après il serrait son amant de plus belle tandis que quelque chose de bien plus large le pénétrait, doucement. Tiens c'était son nom prononcé par cette voix. Les lèvres de son amant vinrent frôler les siennes et il les captura pour les mordiller tendrement, aussi tendrement qu'il entrait en lui. Que c'était bon de l'entendre gémir, ça fesait vibrer quelque chose en lui. Et toujours c'était "encore plus, je veux l'entendre encore une fois". Et quelque part il était aussi très heureux de pouvoir apporter du plaisir à ce lui qu'il aimait. Il se perdit entre ses sensation et la contemplation du visage de son Kage don l'expression était extasique. Il l'aimait. il aimait tout en lui, même ses défaut, même ce qui fesait de lui parfois une personne irritante, tout cela fesait partie de la même personne, de ce Kage dont il était si amoureux. De celui dont il ne voudrait jamais être loin...
Aloors quand cette phrase vint flotter vers son oreille il se sentit assomé de bonheur. Parce que tout "bizarre" qu'il fut quelqu'un le voulait, lui. Quelqu'un qui voulait l'avoir entièrement, exclusivement. Il aurait voulu répondre "oui je t'appartiens... maintenant... pour toujours.... mon coeur... et mon corps... pour toujours... Et si un jour tu me laisse je ne pourrais qu'en mourrir... puisqu'à chaque seconde je penserais à toi tout en sachant que tu es parti...
...
C'était trop long. Trop pour un petit Ze-chan essouflé. Alors son regard accrocha les deux rubis qui lui fesainet face et, le temps d'un battement de cils, leur disait tout ce qu'il aurait voulut dire. Ne jamais sous estimer le pouvoir d'un regard amoureux.
Les va et viens commencèrent, irréguliers, restant quand même lents au début. Lui essayait de se serrer le plus possible contre son partenaire, non pas pour le géner, non pas parce qu'il avait mal, mais tout simplement pour l'entourer de ses bras tout en étant dans les siens, sentir qu'il était à lui autant qu'il lui appartenait. Il n'arrivait pas à garder ses yeux ouverts tout en étant incapable de les fermer, il gémissait à la cadence qui lui était imposée, tout en fesant courrir innocement ses mains sur fesses de son amant.
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Kage
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 15 Oct - 16:17

Je t'aime. J'aime quand tu me serres fort contre toi, j'aime quand tu me regardes, j'aime quand tes mains me touchent. J'aime t'entendre gémir, j'aime tes yeux, j'aime ta bouche.
C'était bon. Il était en son amour, il bougeait en lui, il le possédait complètement. Il ne demandait simplement rien de plus, rien. Il n'y avait que lui qui pouvait le faire, il n'y avait que lui que Kaze laisserait puiser du plaisir dans son corps, personne d'autre. A chaque mouvement, il sentait la chaleur brûlante de son amant près de lui, là rien que pour lui, et sa peau toute douce un peu humide. Il avait envie d'hurler de plaisir face à la scène, aussi ridicule que cela puisse paraître. De faire passer tout son amour et tout son bonheur par sa gorge, de dire son prénom. Un peu possessivement, il avait pris le torse de son chéri dans ses bras, le serrant contre lui, les lèvres posées sur son cou. Il se sentait bien comme ça, il n'y avait pas une parcelle d'eux qui était séparée.
J'aime quand tu me dis que tu m'aimes, j'aime quand tu souris, j'aime quand t'es tout nu.
Petit coup de hanche un peu plus fort. Kaze gémissait un peu plus fort, alors. A chaque va-et-vient, une plainte l'accompagnait, pleine de désir, est-ce que ça le rendrait fou à force ? Il eut un petit frisson, à la fois de bonheur et de plaisir, un de ces déclics qui vous pousse à aller bien plus vite, bien plus violemment, à goûter à pleine bouche aux lèvres de son amant et à lui tenir les hanches, à s'enfoncer jusqu'au bout dans son corps. A vouloir le posséder encore plus, jusqu'à lui faire mal, même lui faire mal pour lui montrer qu'il était à lui et à personne d'autre. Lui faire très mal et le voir comme une poupée.
J'aime savoir que tu es à moi, j'aime ton air "ailleurs" quand les autres ne te parlent pas, j'aime le son de ta voix.
Il s'était laissé emporter. Il s'en fichait. Il ne rencontrait aucune impasse, son membre glissait en son partenaire sans remparts, sans qu'on essaye de l'en empêcher. Il voyait des yeux violets voilés, une bouche entrouverte, une expression... Miam. Leurs ventres se frôlèrent, ou quelque chose comme ça. Gémissement.
Gémissement fruité, au milieu d'une chambre toute vide dans des draps dans lesquels il avait dormi innocemment quand il était petit, sur lesquels il avait gentiment travaillé avec des lunettes posées sur le nez, et sur lesquels il faisait maintenant l'amour à son petit ami. Comme le temps passe vite.
Gémissement chargé. Il avait faim <_< Faim de son chéri. Et là, il se sentait rassasié, de l'avoir le plus possible. Tendrement, il caressait ses hanches, il le caressait tout doucement, l'embrassant à pleine bouche. C'était fini, n'est-ce pas ? Maintenant, il fallait arrêter... Il posa des yeux amoureux sur son Kaze. C'était fini. Ca avait été tellement bon. Il avait envie de le remercier, de lui dire qu'il l'aimait.
Une main aux doigts fins vint d'un air joueur entre les cuisses de son amant, attrapant le membre tendu. Le rythme s'accéléra, de la même manière sur les deux intimités. Il rejeta la tête en arrière à la fin, poussant une sorte de petit cri alors que les cuisses de son amant se couvraient de... blanc. Les doigts déserrèrent doucement leur prise, alors qu'il se laissait tomber en avant sans se retenir à rien.
Sourire. Il sentait son torse haletant, sa peau chaude, ses formes et son odeur d'homme tout contre lui. Dans un léger effort, le jeune homme se redressa sur les coudes, allant embrasser les lèvres du Yoru. Il avait besoin de parler. De le dire.

- Je t'aime...

Et c'était vrai. ...Il n'avait pas envie de sortir... Pas maintenant... Son uke le ferait sortir quand il en aurait assez...
Fermage de noeils. Je t'aime...
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 15 Oct - 20:13

C'était loin d'être la première fois... que les choses se déroulaient ainsi. Et quelque part c'était toujours comme la première fois, à chaque fois il s'étonnait presque ; quoi c'était ça que qu'on ressentait quand la personne qu'on aime avait daigné pénétrer au plus profond de notre corps? C'était comme s'il ne s'habituerait jamais, comme si jamais il n'apprenait et ne retenait. Pourtant les lambeaux de souvenirs de toutes ces "autres fois" étaient encore dans son esprit, seulement toutes ces scènes du passé lui semblaient ternes face à ce qu'il avait l'impression de vivre pour la première fois, l'ivresse si simple du moment présent.
Ses mains parcourirent le dos de son amant. C'était un peu une réaction craintive. Un peu. Est ce que parce que je fais ça ça veut dire que tu m'aime? Est ce que tu sais que si je te laisse le faire ça veut aussi dire que je t'aime? Tu as tout vu de moi maintenant, dis tu ne m'abandonera jamais? Il fesait glisser le bout de ses doigts sur les lèvres de son amant. Elle étaient douces. Bien sûr qu'elles étaient douces, car le corps qui lui fesait face était parfait, tout le monde le savait. Et quand bien même ses lèvres aurait été sèches il les aurait embrasser pour leur restituer un peu d'humidité. Il vola un petit baiser à son chéri avant de reposer sa tête sur le drap, fronçant un peu les sourcils tandis qu'il bougeait un petit peu le bassin pour en chasser la douleur. Une grande équation de la vie ; personne ne peut connaitre le plaisir sans avoir connu la douleur au préable. Cela vallait aussi pour les ébats amoureux. Il soupira, un petit soupir qui vira au gémissement à la fin. Il entre-ouvrit de nouveau les yeux, lentement, n'osant pas les ouvrir complètement, pour regarder de nouveau le garçon au dessus de lui. Il détourna la tête, géné. Il n'osait pas regarder en face une personne si belle dans l'apologie de sa beauté, une petite voix lui soufflait qu'il n'avait pas le droit. Après tout lui même de quoi avait-il l'air?
Il sentit celui qu'il aimait s'emparer de son torse et, une nouvelle fois leur deux corps furent complètement collés l'un à l'autre. Les va et viens se suivaient en leur rythme sans mesure, lui s'appliquant à les accompagner de sa voix avec un intensité égale au geste. Il y avait comme un feu sous sa peau ; finirait-il par se brûler? La peau de Kage semblait être aussi chaude que la sienne, et pourtant des petite gouttes de sueur s'y détachaient. Il suçota le cou qu'il pouvait atteindre, se réjouissant à penser que le gout de cette peau mélé au sel lui seul pourrait la gouter à loisir. C'était grisant. Il n'eut pas le temps de faire une autre trace sur le cou que les lèvres de son amant s'emparaient des siennes avec avidité. Des mains descendaient en caressant ses hanches pour s'en saisir et en même temps le rythme se fesait moins doux. Il étouffa un exclamation de surprise dans la bouche de son partenaire. Plaisir et douleur, en tout cas il criait un peu plus fort. S'il avait été en état de penser il aurait sans doute prié pour que la maison soit aussi immense que tout à l'heure, que chaque pièce soit remarquablement insonorisée etc...
Le haut de son corps avait cessé toute approche envers le corps dominant, sa tête avait cessé d'avoir honte et ses yeux s'ils voyaient toujours n'enregistrait plus les images. Il était une poupée, un récipient à l'amour qu'il recevait, un tube qui l'amplifiait et renvoyait la passion à son destinataire, une poupée de son qui fesait en sorte qu'on comprenne sa jouissance. Et quelque part de l'autre côté de ses yeux qui ne voyaient plus, de l'autre côté de son corps Kage gemissait. Et ça le rendait heureux, un simple gémissement qui prouvait que même s'il ne parlait pas beaucoup il n'en pensait pas moins. Qu'aurait-il fallu de plus dans la vie que deux personnes heureuses et qui s'aiment?
Une main vint chercher une intimité qui avait déjà bien donné/reçu par le passé pour accorder son plaisir à celui que ressentait celle de Kage. De l'amour, beaucoup de chaleur, de la passion, deux corps unis et en osmose, le monde à ce moment la se résumait à extèmement peu de choses. Ils parvienrent à se libérer en même temps, ça devait signifier quelque comme ; nous sommes vraiment ensembles. De nouveau Il accueillit son amant tout contre lui. Il ne s'était pas retiré d'ailleurs. Il le serra fort tandis que le froid, la conscience et la rationnalité s'emparaient de nouveau de son cerveau. Il ferma les yeux, voulant se souvenir à jamais de cette odeur, de cette chaleur, de cette sensation, le plus longtemps possible, avant que le froid ne le reprenne. Il était tout contre lui... "Je t'aime." Un dernier frisson. Moi aussi je t'aime. J'aimerais autre chose que ces mots pour que tu le comprenne. Je t'aime vraiment.
Lorsqu'il tenta un coup d'oeil il vit que des paupières closes couvraient les yeux sang. Il souffla dans son cou, retrouvant en un sourire la marque qu'il avait un peu plus tôt, dans un autre univers. Ne t'endors pas. Pas tout de suite. Restes avec moi encore un peu. Kage.
Il se redressa, rompant sans le vouleir leur dernier rien charnel. Arrêt. C'était... froid... et vide... comme il l'avait imaginé. Il tenta de se souvenir de la chaleur qui régnait en maître il y avait dix minutes, de leur deux corps l'un contre l'autre et unis. Kage n'était pas loin, mais ils ne se touchaient pas. Et seule la vue de ce corps s'endormant l'empéchait de ceder à une panique irraisonée. Il est là. Et si je veux je peux l'enlacer. Ce qu'il fit doucement, contemplant le visage avec tendresse et arrangeant une par une les mèches violettes.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Ven 27 Oct - 17:10

Il était juste contre son corps, son petit cocon de choses familières et rassurantes, le genre d'endroits où on pourrait rester une vie entière tellement on s'y sent chez soi, tellement on y est bien. Il sentait sa peau contre la sienne, mais aucun frisson de désir ne le parcourait, juste une chaleur et une douceur qui le faisait fermer les yeux le plus naturellement du monde. Il sentait ses mains dans ses cheveux, son souffle près de sa peau. Elan d'amour. Une paupière s'ouvrit, laissant apparaitre un iris rouge, mais ce n'était pas ça le plus important. Non, le plus important, c'était... Deux petites lèvres qui s'approchaient de deux autres et se pressaient doucement tout contre, et puis restaient là. J'veux juste m'endormir en t'embrassant en même temps.
Doucement, les traits de son visage se détendirent, et puis son corps entier, juste serré contre celui de son amant.

Qu'est-ce que je dois dire à partir de là ? Une nuit passa, c'est simple. Ce moment-là où tout le monde est plongé dans le sommeil, où d'autres travaillent, où le vent soufflera sans que personne n'y fasse attention, où les bruits feront peur, la nuit où les amoureux dorment enlacés après s'être fait des promesses dans leur lit.

Et après la nuit il y a le jour. Premiers rayons qui ramènent à la dure réalité, au travail, à l'école pour d'autres, à l'asile, à la prison, à la maison. Premiers rayons qui filtrent à travers de lourds rideaux, pour vite emplir la pièce immense. Ha non hein, venez pas me faire chier, je dors encore. Roulage sur le côté. Ce lit est grrrrrand...
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 5 Nov - 12:29


Dans un univers tout cotonneux il sentit les lèvres de Kage se coller au siennes. Il les effleura quelques instant puis comme elles ne partaient pas, il les laissa doucement reposer contre sa bouche. C'était fini, il demeurait à côté de son amant, caressant un peu son corps sans pour autant tenter de l'éveiller, juste parce qu'il ne pouvait pas rester tout contre lui sans l'effleurer un tout petit peu plus.
Puis il sombra dans le sommeil. Sombrer vraiment, sentir petit à petit la réalité s'éloigner, sentir que l'on s'enfonce dans une suite de réflection illogique et sans fin pour finir dans des limbes noires et blanches.

Il y avait peut être du soleil, ce n'était pas ça qui l'avait réveillé. Un mouvement qui avait fait bouger les draps. Alors réflexe du matin, on ne remue pas un mucle, on ouvre un oeil et on cherche son n'amoureux. Et s'il est un peu loin on se glisse jusqu'à lui pour le prendre par les épaules et le ramener contre soi. On comate un peu en jouant avec les mèches de cheveux. Puis on pose ses lèvres sur la joue et on va doucement chercher la bouche. Bonjour. Bien dormi? Etrangement il pensait ces questions qu'il ne poserait pas. Quelques caresses du bout des doigts. Puis on se redresse et on cherche le deuxième élément du matin. A savoir les vêtements. Depuis qu'ils se connaissaient ils avaient rarement dormi en tenue... décente... enfin normale. C'est vrai qu'un pyjama pour homme d'un côté c'était un élément de sensualité indéniable >.> la grande pièce de tissus informe *-* marron horrible. Bon alors l'arangement ce serait Kaze en boxer et choupi en nuisette.

Retournage sur celui qui fesait l'endormi. Il sourit et se pencha sur lui. "Je t'aime". Allez baka serres le fort et bloti toi contre lui. Tu te léveras un prochaine fois.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Sam 11 Nov - 18:00

Il avait gardé les yeux fermés, parfaitement en accord avec sa nature flemmarde. Même s'il sentait son amant bouger à côté de lui, même si celui-ci l'attirait contre lui pour lui tripoter les cheveux amoureusement, il ne bougeait pas d'un poil XD C'est vous dire. Le jeune garçon fronça légèrement un sourcil lorsque dans un mouvement son chéri s'écarta de lui. Froid. En plus la couverture ne lui couvrait plus le haut du corps. On devait être dans une de ces vieilles journées d'automne, pluvieuses, avec des arbres orange et rouges se désintégrant doucement au moindre coup de vent, laissant d'énormes tas de feuilles dans l'herbe que les jardiniers ramassaient en râlant quand le paternel n'était pas là, sans rien dire quand deux yeux rouges inquisiteurs suivaient le moindre de leur mouvement sans avoir rien d'autre à faire.
Oui, c'était certainement une de ces sales journées d'automne où il faisait FROID XD. C'était pour ça qu'il se sentait de plus en plus frigorifié. Il accueillit sans rien dire Kaze dans ses bras, ouvrant enfin les yeux pour regarder le mur en face de lui sans le voir. Les cernes devaient se lire sous ses yeux à ce train-là. Espèce de soupir/grognement des gens quand ils se réveillent. Il replaça doucement sa tête dans le creux du cou de l'autre garçon, caché sous les cheveux noirs. Long moment de câlin silencieux.

Et c'est là où la porte s'ouvre comme dans tous les films ^w^ Merde merde merde en 3 secondes qu'aura le temps de faire James Bond ?! Bin rien XD Se redresser à la limite, soudain très réveillé et observer la vieille bonne femme tremblante avec de grands yeux dans lesquels se trahissent nettement la peur, tandis qu'elle vous observe à poil dans les bras d'un gars qui s'était présenté comme un ami et qu'elle a laissé rentrer dans la maison de son maître sans se poser de questions XD. Hiii.

- Ta...Tachi ^^' Salut...

Faire style qu'on faisait autre chose <_<. Bon alors se lever. C'est pas la première fois que la mémé t'as vu tout nu, elle en fera pas un arrêt cardiaque XD Le Kage sauvage se redressa donc souplement du lit où il était étendu, l'air de rien à présent, pour marcher sans se préoccuper de personne jusqu'à l'armoire et ouvrir la porte, saisir prestement un caleçon forfait ultra large et sauter littéralement dedans.
La vieille n'avait pas bougé de place "XD Arg. En fait il y avait même un sourire de bonne maman sur sa petite face fripée *-*" C'était bon, elle n'allait le dire à personne. Ouf T^T... La dénommée Tachi s'avança doucement jusqu'au lit en proférant des excuses comme quoi elle était persuadée qu'il dormait encore à cette heure-ci quand il était plus petit et qu'elle pensait ne pas devoir frapper. Tiens prends le plateau avec le petit dèj toi qui couche avec mon Kei-chan XD Dépuceleur d'enfants innocents ! Il riait intérieurement en l'imaginant penser ça.
Au revoir Tachi. J'espère qu'on se recroisera dans la journée.
Le jeune androgyne s'assit doucement sur le bord du lit, attrapant un "truc" qui devait se manger dans la farandole de pâtisseries qu'une petite mamie peut préparer pour son petit-fils qui vient de rentrer d'un long voyage, le mâchonnant distraitement. Gloups *bruit que fait quelque chose qu'on avale XD*. Une petite remarque désinvolte...

- T'inquiètes... elle dira rien.

Comme si ça pouvait rassurer son Kaze ou quelque chose comme ça.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Dim 12 Nov - 19:09

Ayant courageusement pris son nerveux dans ses bras, il glissait doucement de nouveau vers le sommeil. Comme un bateau qui essaie d'atteindre une rive à contre courant puis qui, alors qu'il touchait au but s'était dit "et puis merde je laisse tomber" et se laisser porter de nouveau par l'onde. Bref, dout ça pour dire qu'il avait un pied dans... le lit? XD C'est là que, tel l'amant surpris au lever du soleil par un mari rentré plus tôt de voyage d'affaire, la porte s'ouvrit sans préavit, le réveillant d'un grand coup sec et froid. Vlan >_< !

En plus c'était la gentille mémé de tout à l'heure. Snif T^T. Kaze s'était redressé d'un bond, Kaze lui tentait de se suicider en devenant le plus rouge possible. Faites que je disparaisse faites que je disparaisse.
Comme s'il ne s'était pas passé assez de choses en 20 secondes, le Kôgakome décida de se lever pour se balader nu comme un vers à travers sa chambre. Le pire c'est que ce n'était pas ça qui choquait la bonne. Bon alors calmes-toi u__u" c'est vrai c'est une autre dimension ici. Grand sourire à la dénommée Tachi. Merci pour le plateau. Je pense que les gens qui entrent inopinément dans une chambre, dérangeant un couple devraient être décapités sur le champ *-* pour se faire pardonner de la honte que les amants en plein ébat auraient pu ressentir. Bref.... c'est pas grave elle s'en va. Tiens choupy avait mis un caleçon. Des pâtisserie le matin? Qu'à cela ne tienne XD quoique là il n'avait pas très faim. Petit coup d'oeil. L'énigme du matin, qui a volé mes vêtements ?

- T'inquiètes... elle dira rien.

Léger sursaut. Dire quoi? A qui? Ah oui. D'un coup il avait encore moins faim. C'est vrai qu'elle aurait pu raconter ça à tout le monde sans quoi il se serait fait jarter direct d'ici. Y'a plus qu'à prier pour que Kage aie raison, il fallait au moins ça.
Ban c'était pas tout mais.... mes vêtemeeeeeents bordel. Oh et puis.
Lui qui avait commencé à se lever il se contenta d'attraper son nerveux par la taille et de lui bisouiller doucement le cou tandis qu'il sentait le ventre doux sous ses doigts. Mordillage d'oreille.

"Ch'peux t'emprunter des vêtements ^^ ?"

Si on admettait que par un déformation espace temps on avait ellipsé tout le mois de vacance durant leur nuit *-* alors aujourd'hui c'était le jour du départ. Oui on va faire comme ça. Suki au milieu de la touffe violette. Dépèches toi choupi on va être en retard.
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MessageSujet: Re: Chambre de Kage   Mer 15 Nov - 18:54

[*passe en vitesse* *copie-colle* ^^x]

Le jeune garçon frissona doucement en sentant un bras s'emparer de sa taille pour le ramener doucement en arrière. Il avait rarement connu un Kaze aussi entreprenant, en fait. D'une certaine manière... Il avait changé, depuis l'année qu'il étaient respectivement petits amis. Bien sûr qu'il se félicitait de l'avoir rendu plus sûr de lui, ça ne pouvait lui faire que du bien ! Ses épaules pâles eurent un léger sursaut lorsque des dents vinrent appuyer doucement sur le lobe de son oreille, le souffle chaud de son amant s'insufflant tendrement près du tympan. Même quand il parlait, on sentait quelque chose de plus... mature ? Il avait changé mais pas en mal, point.

"Ch'peux t'emprunter des vêtements ^^ ?"

- Heu... oui ^^' Certainement.

Il s'était perdu dans un "Heu" d'étonnement. C'était mauvais...
Le Kôgakome se détacha à regret de l'étreinte de son amoureux, s'approchant de l'armoire dont il avait extirpé peu avant un caleçon qui se baladait à présent sur ses fesses. Ca s'avérait plus difficile que ça n'avait l'air, de trouver des vêtements à lui qui iraient à Kazeshi, en fait... Il n'allait pas lui refiler de débardeur de petite fille, ni de pantalon un peu trop court. Est-ce qu'il lui restait des... vêtements de garçon ? xD Le garçon s'accroupit pour fouiller avec une sorte d'agacement dans la pile de fringues désordonnées qui lui faisait face. Un pull trop grand... On était en hiver, ça ferait l'affaire. Je vous en supplie, faites que je trouve un pantalon quelque part...

- Ha, tu sais, il y a une fête pour le Tanabata à l'internat.

Et il retourna dans sa tâche comme si de rien n'était, saisissant au hasard un pantalon qui devait être bien trop grand pour lui, tout noir. Au lieu de se retourner pour jeter ses trouvailles à son petit ami, Kage traça une nouvelle trajectoire vers une autre armoire moins imposante, sautillant à moitié sur place. C'était forcément là qu'il trouverait quelque chose pour cette... fête. Effectivement. Le kimono de femme lui revenait de droit, et un autre se promenait sur son bras quand il revint vers le Yoru.

- Prends ça.

La parole fut suivie du geste, soit un kimono, un pantalon, et un pull qui tombent dans les bras du jeune homme nu allongé. Nu ? Tiens un boxer x_X Le jeune garçon sauta sans se soucier de son petit ami dans une chemise (toujours trop grande, il avait fait un blocage sur le tas explosé de vêtements immenses) et un pantalon un peu trop moulant à son goût. Les yeux dérivèrent sur le plateau de Tachi qui perdait de sa chaleur. Montant à quatre pattes sur le lit, il ne tarda pas à appeler son chéri et lui fourrer un bout de croissant dans la bouche quand celui-ci tourna la tête d'un air interrogatif. Maintenant qu'il ne pouvait plus parler, lui allait pouvoir débiter des conneries XD.
Kage noua ses bras lascivement autour du cou du Yoru, rapprochant son corps du sien d'un air aguicheur.

- Et le reste de ta valise, tu l'as ?...
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